Ressource et Vous : 8 ans et toujours une enfant

13 Mai 2017, pas de cérémonie officielle aujourd’hui (c’est pour demain), mais l’arrosage des 8 ans de Ressource et Vous, arrosage auquel contribue allègrement la météo…

Un post en forme de démenti !

Non, les réseaux sociaux ne sont pas que violence, ils sont aussi le creuset des messages d’amitié, merci pour tous vos « Joyeux Anniversaire ».

Un post en forme de conviction !

Quand le groupe ne fait pas équipe, va chercher l’individu. Aide-le à remiser le costume qui amidonne son humanité, aide-le à défroisser les faux-plis qu’il porte sur lui et sur les autres

Un post en guise de conseil !

Si tu veux avoir la chance de prendre la main qui se tend, sors le poing de ta poche…

Enfin, un message spécial à  vous qui avez rejoint le monde des « grands » depuis peu…

Prenez-soin des petits doudous qui sommeillent en vous : Kiki, Teddy, Fripouille, Split, Niénéga, Noctis et Alberte :). Rejoignez-les régulièrement sur le chemin de l’authenticité, le monde de l’entreprise est impitoyable quand il est peuplé de gens qui se prennent sérieux.

Réinventer le management ?

Réinventer le management ou lui donner une nouvelle valeur ajoutée ? Question orientée puisque la 2ème hypothèse a largement ma préférence 🙂

Pourquoi ? Parce que le management d’aujourd’hui n’a rien à envier au management d’hier alors que le monde a changé.

Le nerf de la guerre (n’en déplaise aux cupides court-termistes) n’est pas l’argent mais la motivation, sans elle pas d’argent ou moins d’argent, au regard de l’efficience de l’organisation.

Ainsi, bien que le rapport au travail et les aspirations des salariés ne cessent d’évoluer (n’en déplaise aux nostalgiques de l’autoritarisme) le management demeure arc-bouté sur la gestion, le contrôle, l’audit, le reporting et autres réjouissances directives, coûteuses et contreproductives.

La valeur ajoutée du management d’aujourd’hui et de demain (pour ceux qui ont du retard à l’allumage et s‘il n’est pas trop tard…) est de rendre lisible le « Pour Quoi ? » : la vision, la finalité ultime de l’entreprise.

Le monde évolue mais ce n’est pas (encore) celui des Bisounours.

La valeur ajoutée du manager est de se positionner en garant du « Pour Quoi ? ». Adepte inlassable du « Pourquoi ? » il s’’interroge et interroge l’organisation et les hommes qui la composent. Pourquoi telle action ?  En quoi sert-elle le « Pour Quoi » ? Pourquoi telle décision ? En quoi contribue-t-elle au « Pour Quoi ? » ?

Dans la culture du « Pour Quoi ? », le manager est un facilitateur. Il sait (car il s’est donné l’autorisation de le reconnaitre) que sa valeur ajoutée consiste à fournir les ressources, à lever les obstacles, à faciliter le travail de ceux qui détiennent le savoir-faire. Il a les compétences techniques et relationnelles qui lui permettent de prendre en charge les problématiques qui entravent ses collaborateurs dans l’atteinte du « Pour Quoi ? ».

« Pour Quoi ? » « Pourquoi ? », bel écho à la génération Why, génération Y et suivantes qui ne demandent qu’à s’épanouir dans leur vie professionnelle.

En parlant d’écho, je vous conseille de lire cet excellent article publié sur le site de recrutement Elibe : Entreprise et Agilité, gare au grand écart

« Le meilleur manager est celui qui sait trouver les talents pour faire les choses et qui sait aussi réfréner son envie de s’en mêler pendant qu’ils les font » Théodore Roosevelt

Certitude(s) et Risques Psychosociaux

Parler de sujets graves sans tomber dans le pathos, parler des RPS sans réinventer la lutte des classes, c’est le challenge relevé cette semaine avec un groupe (tonique et sympathique) d’ingénieurs Q.S.E que je remercie chaleureusement.

Peut-être que le lieu de cette formation, « La Défense », nous a protégé de ces travers…

Toujours est-il que l’expérience prouve, une fois encore, que pour ne pas sombrer dans la facilité du prêt à penser, il convient de se laisser guider par la certitude que la nature humaine est bien trop complexe pour réduire les relations sociales à une segmentation primaire (voire primitive) entre les « bons » et les « méchants ».

 » Pour avancer, l’homme a besoin de convictions. Pour grandir, il a besoin de les remettre en question…«