Pourquoi les entreprises éternuent-elles de plus en plus souvent ?

Coup de froid sur les carnets de commandes, charges sociales et fiscales épicées, réglementation chatouilleuse … les raisons sont (comme les prises) multiples.

Pourtant, une autre origine pointe son nez de plus en plus fréquemment et là, dans toutes sortes d’organisations, privées ou publiques, petites ou grandes. Une (sale) habitude se fait jour : les managers mettent la poussière sous le tapis !

Un différend entre collègues ? Oups, sous le tapis. La frustration d’un collaborateur ? Oups, sous le tapis. Une mauvaise nouvelle a annoncé ? Oups, sous le tapis.

Quand le problème revient sur le tapis, (personne ne sait pas quand, mais les statistiques démontrent qu’il revient toujours plus tôt qu’espéré), la fonction incubation du tapis a turbiné à plein régime (de croissance). Chaque protagoniste a eu le temps d’illustrer et de ressasser son cahier de doléances, l’acrimonie s’est développée au rythme des acariens.

Managers, dites stop aux acariens ! Prenez de la hauteur (ces petites bêtes ne se reproduisent pas au-delà de 1200 mètres d’altitude), exigez que toute la ligne hiérarchique de votre entreprise assume ses responsabilités (et balaie devant sa porte) ! Aidez votre manager à découvrir les vertus du courage managérial !

Quand le coach s’improvise jardinier…

Depuis 3 ans (Heureux anniversaire Ressource et Vous), j’ai pu constater que le créateur d’entreprise est objet de curiosité pour celui qui n’est pas (encore) passé à l’acte.

A la question récurrente du « Comment je vis cette expérience ? » je réponds invariablement que j’en vis (comme dirait Maslow, pas d’accomplissement si les besoins primaires ne sont pas satisfaits, même si cela peut sembler bassement matériel), j’en vis bien (bien dans l’acception plaisir et sérénité, je n’ai jamais eu de goûts dispendieux, c’est une chance) et j’ajoute que je mène une vie de jardinier.

Pourquoi diantre un jardinier ? (précision de potache : emploi du masculin pour ne pas risquer l’assimilation au bac à fleurs ou à la macédoine de légumes).

Tout comme le jardinage, l’activité de coach en entreprise suppose de travailler la terre (construire son offre, son fichier de prospection, son réseau), semer (décrocher des rendez-vous commerciaux, convaincre, bâtir de solides propositions), entretenir (maintenir le lien avec ses contacts et en développer de nouveaux, s’adapter à l’évolution des besoins), récolter (honorer le contrat, satisfaire le client pour gagner sa confiance, sa reconnaissance, ses recommandations) et … recommencer…

Rien n’est acquis (et encore moins à moi). Cultiver sa terre, c’est aussi apprendre à cultiver un bouquet de qualités : patience, écoute, humilité.

Mais aussi courage pour faire face aux aléas de la météo. Météo des affaires, crise économique oblige, la croissance est sous contrôle (le changement c’est maintenant ???). Et même s’il a pris un peu de recul, je chante avec Bashung « ma petite entreprise connait pas la crise ».

Tel Candide, je cultive mon jardin. Ressource et Vous est mon Eldorado, où les pensées s’épanouissent à chaque rencontre. Et pour fêter ce bel anniversaire, j’ai fait un voeu en dégustant cette toute première cerise, cueillie ce matin dans mon jardin …

  … prendre le temps de savourer un rosé bien frais avec Romain et Nathalie 🙂