Coup de pub à la pub d’Atol

Plus adepte de « Culture pub » que des spots intrusifs, j’ai découvert avec étonnement et plaisir (ce sont deux amis que j’affectionne particulièrement) celui où Atol rend hommage à ses salariées françaises : http://www.youtube.com/atol.Créateur citoyen

Tout ce que j’avais vu ou lu jusqu’à maintenant laissait supposer que les vertus du « Produit en France » (savoir-faire, innovation, travail bien fait…) tombaient du ciel (comme la pluie de ce matin).

Eh bien pas dans les ateliers d’Atol. Les projecteurs sont braqués sur la participation des employées à la création de valeur (diantre serait-il possible d’envisager les salariés autrement que comme un centre de coût ?), sur leur envie de réaliser un travail bien fait.

Il me plait à penser que Philippe Peyrard, directeur général délégué de l’entreprise susnommée (faut pas pousser, je n’ai pas d’actions) est un visionnaire (avantage concurrentiel indéniable dans l’optique) et qu’il redécouvre (propre de l’innovation) que la motivation des salariés va de pair (de lunettes) avec la fierté d’appartenance.

Créateur citoyen : un label plein de belles promesses et sous surveillance des réseaux sociaux, prompts à démasquer les tentatives de greenwashing.

Le 1er signe de motivation est le sourire : Merci à celui de ces salariées qui éclipse si bien Adriana (…)

Quand le coach s’improvise jardinier…

Depuis 3 ans (Heureux anniversaire Ressource et Vous), j’ai pu constater que le créateur d’entreprise est objet de curiosité pour celui qui n’est pas (encore) passé à l’acte.

A la question récurrente du « Comment je vis cette expérience ? » je réponds invariablement que j’en vis (comme dirait Maslow, pas d’accomplissement si les besoins primaires ne sont pas satisfaits, même si cela peut sembler bassement matériel), j’en vis bien (bien dans l’acception plaisir et sérénité, je n’ai jamais eu de goûts dispendieux, c’est une chance) et j’ajoute que je mène une vie de jardinier.

Pourquoi diantre un jardinier ? (précision de potache : emploi du masculin pour ne pas risquer l’assimilation au bac à fleurs ou à la macédoine de légumes).

Tout comme le jardinage, l’activité de coach en entreprise suppose de travailler la terre (construire son offre, son fichier de prospection, son réseau), semer (décrocher des rendez-vous commerciaux, convaincre, bâtir de solides propositions), entretenir (maintenir le lien avec ses contacts et en développer de nouveaux, s’adapter à l’évolution des besoins), récolter (honorer le contrat, satisfaire le client pour gagner sa confiance, sa reconnaissance, ses recommandations) et … recommencer…

Rien n’est acquis (et encore moins à moi). Cultiver sa terre, c’est aussi apprendre à cultiver un bouquet de qualités : patience, écoute, humilité.

Mais aussi courage pour faire face aux aléas de la météo. Météo des affaires, crise économique oblige, la croissance est sous contrôle (le changement c’est maintenant ???). Et même s’il a pris un peu de recul, je chante avec Bashung « ma petite entreprise connait pas la crise ».

Tel Candide, je cultive mon jardin. Ressource et Vous est mon Eldorado, où les pensées s’épanouissent à chaque rencontre. Et pour fêter ce bel anniversaire, j’ai fait un voeu en dégustant cette toute première cerise, cueillie ce matin dans mon jardin …

  … prendre le temps de savourer un rosé bien frais avec Romain et Nathalie 🙂

Choisir de travailler autrement

Aujourd’hui, je vais vous demander un effort très important d’imagination. Concentrez-vous intensément pour entrer dans la peau du personnage que nous appellerons « W » (X a été démasqué au dernier mardi gras). Voilà, vous êtes W, nous sommes le 17 août, vos merveilleuses vacances s’achèvent sur une plage paradisiaque, vos affectueux et sympathiques amis vous entourent, les seuls éclats du décor sont des éclats de rire. Et là, blotti dans votre cocon de joie et de sérénité, imaginez que vous n’ayez pas une folle envie de reprendre le chemin de votre bureau (je vous ai prévenu, c’est de la science-fiction). Imaginez le coup de mou à la perspective de retrouver votre rythme frénétique ou votre boss irascible ou votre collègue lunatique (les adeptes du masochisme peuvent remplacer le « ou » par le « et »). Imaginez, tout simplement,  que vous puissiez manquer d’allant à l’idée de devoir faire face à votre pile de dossiers pendant encore un certain nombre de trimestres (équation à multiples inconnues : tête du président 2012, courage du président 2012, pouvoirs du président 2012…).

Eh Oh W ! On revient sur terre. Vous êtes aussi vivement convaincu  que le travail est source de reconnaissance, d’épanouissement, de lien social, de revenus… Vous avez envie de prouver votre valeur, d’exploiter vos compétences, d’en apprendre de nouvelles, en résumé vous êtes motivé. Vous n’êtes ni un looser ni un cossard, vous avez juste envie de vivre votre vie, votre travail autrement. (Que ceux que cette idée n’a jamais tentés au moins une fois lèvent le pouce, ça les détendra…).

Ben oui, mais comment ? Comment un homme, une femme, une force vive, motivée et compétente peut-elle rencontrer une entreprise dont les besoins correspondent à ses aspirations ? Comment une entreprise peut expliquer au Pôle Emploi qu’elle a besoin d’une telle compétence, certains jours de de la semaine mais pas nécessairement toutes les semaines ni pas tous les mois au nom du principe de réalité forgé dans les incontournables flexibilité et adaptabilité de notre économie moderne ?

Eh bien, on arrête de rêver… et on se connecte sur : http://www.elibe.fr/

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