Comment devenir encore un peu plus pauvre ?

A l’approche des fêtes de fin d’année, un nouveau stade dans l’abjectement cupide est joyeusement franchi par un grand (mais tellement petit) organisme de crédit.

Son slogan (décrypté mais pas déformé) : Vous êtes trop pauvre pour vous offrir de beaux et coûteux cadeaux de Noël (et bien sûr en offrir à vos enfants, n’hésitons pas à pousser le curseur de la culpabilisation), nous vous accordons un généreux crédit à 2,3% pour que vous puissiez accéder au cercle des “gens qui peuvent”.

Evidemment, nous sommes dans le cadre bienveillant de l’engagement socialement responsable, il faut être pauvre, mais pas trop (un peu de décence, vos conditions de ressources ne doivent pas être misérables) pour accéder au financement de votre “Joyeux Noël”.

Merci à cette nouvelle prouesse du crédit à la consommation, inventé pour donner l’illusion aux pauvres qu’ils sont riches… au moins jusqu’au premier avis de mise en recouvrement.

Chers (ça, ça n’a pas de prix) lecteurs, ne perdez pas de vue (malgré les budgets colossaux investis pour toujours améliorer la technologique des écrans de fumée) que l’amour ne s’achète pas, et encore moins à crédit.

Nul besoin d’opticien pour voir le monde…

Même le plus rétif d’entre nous à l’utilisation de l’informatique fait chaque matin, avant même d’avoir poser le pied à terre, l’expérience de la programmation.

Dès que les volutes du sommeil s’étiolent, notre cerveau fait la course avec le post-it du frigo : « Il faut que je pense à …. » « A 9 heures, il y a… » « Ce soir, les … ».

En même temps que nous structurons nos pensées, et ce tout au long de la journée, (voire plus pour les noctambules), elles s’ornent de couleurs plus ou moins attrayantes.

La couleur que nous adopterons (le fond d’écran de notre pensée se change aussi facilement que sur notre ordinateur) dictera la manière dont nous vivrons l’expérience.

Pour vous remercier d’avoir ouvert cet article, je vous offre cette histoire ….

Il était une fois un vieil homme assis à l’entrée d’une ville du Moyen-Orient.

Un jeune homme s’approcha et lui dit :

  • ♦ Je ne suis jamais venu ici ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme lui répondit par une question :

  • ♦ Comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
  • ♦ Egoïstes et méchants. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’étais bien content de partir, dit le jeune homme.

Le vieillard répondit :

  • ♦ Tu trouveras les mêmes gens ici.

Un peu plus tard, un autre jeune homme s’approcha et lui posa exactement la même question.

  • ♦ Je viens d’arriver dans la région ; comment sont les gens qui vivent dans cette ville ?

Le vieil homme répondit de même :

  • ♦ Dis-moi, mon garçon, comment étaient les gens dans la ville d’où tu viens ?
  • ♦ Ils étaient bons et accueillants, honnêtes ; j’y avais de bons amis ; j’ai eu beaucoup de mal à la quitter, répondit le jeune homme.
  • ♦ Tu trouveras les mêmes ici, répondit le vieil homme.

Un marchand qui faisait boire ses chameaux non loin de là avait entendu les deux conversations. Dès que le deuxième jeune homme se fut éloigné, il s’adressa au vieillard sur un ton de reproche :

  • ♦ Comment peux-tu donner deux réponses complètement différentes à la même question posée par deux personnes ?
  • ♦ Celui qui ouvre son cœur change aussi son regard sur les autres, répondit le vieillard. Chacun porte son univers dans son cœur.

La bonne nouvelle est que nous percevons le monde tel que nous avons décidé de le voir.

Libre à vous de remplacer dans Votre histoire la ville par Votre entreprise et peut-être alors que demain …

Les temps modernes…

… Un « post » sur un blog pour souffler la 1ère bougie de Ressource et Vous….

Une 1ère année riche d’émotions, de doutes, d’enthousiasmes où la résilience est soumise aux tests de résistance, loin des laboratoires d’essai.

Une 1ère année flatteuse, quel plaisir à 45 ans passés, d’être appelée « Jeune Créateur ».

Une 1ère année « fête » de rencontres, avec des femmes et des hommes qui n’ont pas hésité, (bien que je ne sois jamais montée sur un canasson), à me mettre le pied à l’étrier.

Merci à vous d’avoir osé la confiance : Blanche S., Bruno V., Caroline P., Charles M., Eliane B., Emmanuel G., Francis C., Frédéric B., Michel R., Mireille D., Roselyne R., Stéphanie C., Véronique R.

Au-delà du goût du risque, mesuré il va s’en dire (précision à destination des futurs clients et prescripteurs de Ressource et Vous…), vous partagez la conviction que « Tout homme a besoin, à un moment de sa vie professionnelle, d’être accompagné pour franchir, avec succès, une étape ».

Un an, c’est bien et l’avenir … ?

Comme je pressentais la question (étrange, peut-être bien que je me la pose aussi parfois …), j’ai consulté une sommité du monde des oracles avant d’écrire ces quelques lignes. (Pour le joindre : Emettre 3 ronds de fumée, un soir de pleine lune, une coupe de champagne dans la main gauche).

Je vous livre en exclusivité ses prédictions : « Les augures sont favorables ».

Amis cartésiens que vous êtes, vous me direz : « Sur quoi s’appuie-t-il, mis à part 2 jambes comme tout un chacun ? »  

Les fondements de son présage sont imparables :

13 sponsors sur le 1er exercice, 1er anniversaire le jour de l’Ascension.

Avec toute ma gratitude,