Ressource et Vous : J’ai 10 ans !

Anniversaire Ressource et VousContrairement à Souchon, je sais que c’est vrai, j’ai 10 ans et si tu ne me crois pas, ne compte pas sur moi pour te faire un résumé de ces dix années de Ressource et Vous. Fort irréaliste et injuste de condenser en quelques lignes les expériences que la confiance de mes clients me donne à vivre.

Contrairement à Souchon, le mercredi je ne me ballade pas, une paille dans la limonade. Je jongle avec l’amplitude horaire, les samedis-dimanches se métamorphosent en jours ouvrés et j’ai plus souvent des poches sous les yeux que des billes dans les poches…

Forfanterie me diras-tu ? Non juste le vécu des dirigeants de petites entreprises interviewés par Opinon-Way pour la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur : 5ème baromètre de la forme des dirigeants.

Cette enquête est-elle un nouvel hymne à la dépression dont notre beau pays est si friand ? NON ! 93 % des interviewés se sentent utiles au quotidien depuis qu’ils se sont lancés dans l’aventure entrepreneuriale et 90 % sont heureux dans leur vie.

Au-delà (et c’est déjà haut !) de m’accomplir dans une activité qui fait sens, je place tout au sommet de ma pyramide de Maslow la Liberté. Liberté de mettre en action mes pensées, mes convictions, mes croyances et cette liberté n’a pas de prix même si c’est au prix de l’incertitude du lendemain. Aujourd’hui qui chante, chantera-t-il encore demain ? Doute, Confiance et Optimisme, cocktail énergisant du dirigeant.

Enfin, pour que la pyramide traverse les années, il faut un bon étayage et c’est vous, ma petite famille d’amour, ma fière tribu, mes indulgents amis, qui me l’apportez chaque jour.

Soutien désintéressé ? Pas vraiment, car vous savez bien que dès que j’ai fini de jouer à la sarbacane, bien cachée dans ma cabane, nous nous retrouvons pour coincer la bulle et c’est rarement de la limonade !!!

Heureux anniversaire Ressource et Vous !

Coaching de performance, Lyon, Ressource et Vous

 

Quand la parole éveille la conscience …

… le verbe oriente l’émotion

Explication en images (c’est une métaphore, ne cherchez pas le pop-up).

Tous les jours dans votre métier de manager, vous prenez des décisions (pas toujours faciles, il faut bien le reconnaître). Pourtant, ces décisions ne prennent leur valeur qu’au moment où elles se traduisent dans l’action, la vôtre et celle de votre équipe.

Pour que votre équipe passe à l’action, vous disposez de moyens coercitifs, qui comme leur nom l’indique, sont plus que moyens.

L’autre alternative qui se présente à vous est de faire œuvre de générosité : vous partagez votre décision et vous partagez les éléments qui vous ont conduit à la prendre.

C’est à ce stade que les choses se gâtent pour certains d’entre vous : « Comment ? Mais je n’ai pas à me justifier ! » Voire même pour d’autres encore plus déstabilisés par la suggestion : « !!! »

Et c’est là que le choix du verbe intervient…

Si lorsque vos équipiers vous interpellent, vous questionnent, vous considérez qu’ils vous demandent de vous justifier, effectivement, vous êtes mal (« On est mal patron », et pas uniquement chez Lidl). Vous percevez leurs questions comme une attaque, qui, plus est personnelle (devoir se justifier) et en bon petit soldat, pour la contrer, vous adoptez une position défensive. (« Là, on est vraiment mal, patron »).

Si a contrario (excusez ce juridico-latinisme, clin d’œil adressé à Magali et Mathias, croisés à la Grande Arche), vous considérez que leurs questions et interrogations sont l’émanation de leur besoin de compréhension, vous enfilez votre costume de manager pédagogue et vous expliquez. A savoir, vous déroulez les tenants (les éléments sur lesquels votre raisonnement s’est construit) afin de rendre intelligibles les aboutissants (votre décision et les conséquences escomptées).

Expliquer n’est pas justifier, expliquer c’est rendre intelligible et se donner la chance d’être compris. Compris ?

Combattre le mal-être et si nous explorions le personal branding ?

Francoise Mathiaux - Coaching

Ressource et Vous

Vaillamment, le personal branding, après avoir traversé l’Atlantique (Rameurs, ramez. On avance à rien dans c’canoë…), franchit peu à peu les falaises (et autres fadaises) de notre culture nationale.

Choc culturel entre une démarche qui encourage l’homme à promouvoir sa différence et la pression exercée par notre société sur l’échelle « humilité maladive – ego exacerbé » où chacun de nous réalise (avec plus ou moins de succès) son numéro d’équilibriste.

Aborder le mal-être en changeant d’angle, et plutôt que de s’intéresser au « mal », se focaliser sur l’« être », c’est ce que je vous propose aujourd’hui en empruntant (en tout bien, tout honneur) les 3 clés d’entrée du personal branding : « Se connaître », « Se faire connaître », « Se faire reconnaître ».

L’être en souffrance ou plus légèrement (dixit Kundera) en quête de mieux-être, qui est-il ? Se donne-t-il l’autorisation de se connaitre ? N’agit-il pas, ne vit-il pas sa vie par procuration ? Le costume qu’il enfile chaque jour pour donner sa représentation sociale est-il taillé à la mesure de ses besoins, de ses motivations profondes ?

Son estime de soi bataille-t-elle régulièrement (à moins qu’elle n’ait rendu les armes) contre ses croyances limitantes : « ce n’est pas (ou pire encore) ce n’est plus possible », « je n’y arriverai jamais », « je ne peux pas »… ? La prise de conscience de ses talents est une arme de destruction massive des frustrations empilées dans le désordre par la récurrence des pensées négatives. Et bonne nouvelle, nous avons tous des talents (ce n’est pas là une parabole…).

Combattre le mal-être en explorant la richesse du personal branding, c’est se donner la permission d’une belle séquence d’introspection pour débusquer les dissonances et pour mieux prendre conscience de sa valeur, de ses envies, du sens que l’on veut donner à sa vie.

Quand ce beau travail sur soi s’accomplit, l’usurpation d’identité disparaît. L’individu recouvre son authenticité, ses pensées et ses actes sont en cohérence.

Et n’en déplaise aux grincheux que le personal branding hérisse (poils compris), l’individu qui suit ce cheminement ne se vend pas… on l’achète car il rayonne, de naturel, de plaisir.