Les rituels du début d’année

En cette période de restrictions, je n’avais qu’un voeu à vous adresser : Que tous les souhaits de Bonheur, Santé, Réussite, Prospérité (Jean passe et des meilleurs) que vos amis (et plus si affinités) vous présentent, se réalisent !!!

Par contre, pour me faire pardonner à l’heure des bonnes résolutions, je vous offre un petit présent… Avant de vous engager pour la nième fois sur des promesses qui ressemblent étrangement à celles de 2010, je vous invite à faire vôtre cette pensée de Jean de La Bruyère : « Il faut rire avant que d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri. »

Très belle année 2011

Penser autrement pour vivre autrement

Si j’ai en main un stylo et qu’il tombe, je peux (tout comme vous) trouver deux types d’explication :

♦ L’attraction terrestre a encore frappé

♦ Je l’ai laissé tombé

Depuis que nous avons côtoyé notre camarade Newton sur les bancs de l’école, nous savons que la première explication est physiquement validée par une théorie ayant pris force de loi, celle de la gravitation.

Ainsi, autant de fois nous laisserons tomber notre stylo, autant de fois nous pourrons nous réfugier derrière la loi de la gravitation.   

En revanche, je peux aussi me demander quelle est ma contribution à cette chute. J’ai manqué de vigilance ? J’ai fait preuve de maladresse ? Je l’ai fait volontairement ? …

Si j’appréhende l’expérience, quelle qu’elle soit, sous l’angle de ma responsabilité (consciente ou inconsciente), je sors de mon rôle de victime, je me donne la chance d’être acteur de mes actes, de mes comportements, de ma vie.

Il appartient à chacun d’entre nous de reprendre en main son stylo pour écrire, chaque jour, une nouvelle page à son histoire.

Comment devenir encore un peu plus pauvre ?

A l’approche des fêtes de fin d’année, un nouveau stade dans l’abjectement cupide est joyeusement franchi par un grand (mais tellement petit) organisme de crédit.

Son slogan (décrypté mais pas déformé) : Vous êtes trop pauvre pour vous offrir de beaux et coûteux cadeaux de Noël (et bien sûr en offrir à vos enfants, n’hésitons pas à pousser le curseur de la culpabilisation), nous vous accordons un généreux crédit à 2,3% pour que vous puissiez accéder au cercle des « gens qui peuvent ».

Evidemment, nous sommes dans le cadre bienveillant de l’engagement socialement responsable, il faut être pauvre, mais pas trop (un peu de décence, vos conditions de ressources ne doivent pas être misérables) pour accéder au financement de votre « Joyeux Noël ».

Merci à cette nouvelle prouesse du crédit à la consommation, inventé pour donner l’illusion aux pauvres qu’ils sont riches… au moins jusqu’au premier avis de mise en recouvrement.

Chers (ça, ça n’a pas de prix) lecteurs, ne perdez pas de vue (malgré les budgets colossaux investis pour toujours améliorer la technologique des écrans de fumée) que l’amour ne s’achète pas, et encore moins à crédit.

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