Les temps modernes…

… Un « post » sur un blog pour souffler la 1ère bougie de Ressource et Vous….

Une 1ère année riche d’émotions, de doutes, d’enthousiasmes où la résilience est soumise aux tests de résistance, loin des laboratoires d’essai.

Une 1ère année flatteuse, quel plaisir à 45 ans passés, d’être appelée « Jeune Créateur ».

Une 1ère année « fête » de rencontres, avec des femmes et des hommes qui n’ont pas hésité, (bien que je ne sois jamais montée sur un canasson), à me mettre le pied à l’étrier.

Merci à vous d’avoir osé la confiance : Blanche S., Bruno V., Caroline P., Charles M., Eliane B., Emmanuel G., Francis C., Frédéric B., Michel R., Mireille D., Roselyne R., Stéphanie C., Véronique R.

Au-delà du goût du risque, mesuré il va s’en dire (précision à destination des futurs clients et prescripteurs de Ressource et Vous…), vous partagez la conviction que « Tout homme a besoin, à un moment de sa vie professionnelle, d’être accompagné pour franchir, avec succès, une étape ».

Un an, c’est bien et l’avenir … ?

Comme je pressentais la question (étrange, peut-être bien que je me la pose aussi parfois …), j’ai consulté une sommité du monde des oracles avant d’écrire ces quelques lignes. (Pour le joindre : Emettre 3 ronds de fumée, un soir de pleine lune, une coupe de champagne dans la main gauche).

Je vous livre en exclusivité ses prédictions : « Les augures sont favorables ».

Amis cartésiens que vous êtes, vous me direz : « Sur quoi s’appuie-t-il, mis à part 2 jambes comme tout un chacun ? »  

Les fondements de son présage sont imparables :

13 sponsors sur le 1er exercice, 1er anniversaire le jour de l’Ascension.

Avec toute ma gratitude,

Chagrin d’entreprise ?

–  « – Chaque salarié (élève) joue son instrument, ce n’est pas la peine d’aller contre. Le délicat, c’est de bien connaître nos musiciens et de trouver l’harmonie. Une bonne équipe (classe), ce n’est pas un régiment qui marche au pas, c’est un orchestre qui travaille la même symphonie. Et si vous avez hérité du petit triangle qui ne sait faire que ting ting, ou de la guimbarde qui ne fait que bloïng bloïng, le tout est qu’ils le fassent au bon moment, et qu’ils soient fiers de la qualité que leur contribution confère à l’ensemble. Comme le goût de l’harmonie les fait tous progresser, le petit triangle finira lui aussi par connaître la musique, peut-être pas aussi brillamment que le premier violon, mais il connaîtra la même musique.

Elle eut une moue fataliste :

–  Le problème, c’est qu’on veut leur faire croire à un monde où seuls comptent les premiers violons.

Un temps :

–  Et que certains collègues se prennent pour des Karajan qui supportent mal de diriger l’orphéon municipal. Ils rêvent tous du Philharmonique de Berlin, ça peut se comprendre… »

Veuillez excuser Monsieur Malaussène, pardon Monsieur Daniel Pennac, cet emprunt à votre très émouvant livre « Chagrin d’école ».

En vivant votre récit, je n’ai pu m’empêcher de penser qu’après l’école, l’entreprise produit aussi ses cancres quand le manager pointe ce qui ne va pas sans jamais adresser une parole ou un regard bienveillant à son collaborateur, « néglige » de reconnaître l’effort accompli, s’intéresse à ses « bons éléments » sans accorder aux « moins bons » le bénéfice de le devenir.

Quand le manager « ose l’individu », il se donne, lui aussi, les moyens de conjuguer, avec son équipe, le « présent d’incarnation ».

Chagrin d’école – Daniel Pennac (Gallimard)

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